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De battre mon coeurs s'est arreté
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De battre mon coeurs s'est arreté

VIP-Blog de ma-revanche
  • 86 articles publiés
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  • Créé le : 05/12/2005 17:14
    Modifié : 17/08/2008 23:14

    Fille (23 ans)
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    Sous le poids du regret...

    17/08/2008 23:14



    Il est bien loin le temps

    Ils s’en sont allés ces moments

    Où coulés les flots de mon insouciance

    Sous les ponts de la sagesse

     

    Il est déjà passé l’instant

    Cette quiétude passagère

    Que mes 25 printemps,

    Ont laissé s’embrasé sous la mesure de ma peine

     

    Ils sont si loin hélas, mes souvenirs,

    Et la félicité, laisse place à l’amertume,

    Au lourd regret, face à l’étendu de l’avilissement de mon âme

     

    Et je me mens, en mentant au monde,

    Car sous l’essaim de mon verbiage, se déguise mes tourments,

    En cachant habillement, l’emprise de ma couardise,

     

    Je feins l’euphorie,

    J’ironise ma condition,

    En pansant mes blessures,

    En taisant ma désolation,

     

    Faute en est, au poids de mes regrets,

    Faut-il rester muette, et ravaler son amertume

    Car le monde se veut sourd, à mes appels au secours.

     

    Devrai-je leur en vouloir,

    A ces bonshommes, fait de chair et de sang ?

    Et condamner, a perpétuité, la froideur de leur cœur ?

     

    Si tel est le cas, il n’en est rien,

    Je ne puis accabler, l’imperfection,

    Car en érudite, je me dis  

    Qu’il n’y a de parfait que celui,

    Pour lequel, jour et nuit

    A genoux, je prie..

     





    Chiméries

    30/07/2008 14:20



    Le temps s'ecoule dans le sablier, les cicactrices du temps jadis, laissant ses traces indélibiles sur les tréfonds de mon ame.

    C'est du déjà dit, du vécu, le même film que l'on se repasse , mais que voulez vous que j'y fasse si ce n'est de me contenter de surnager dans les eaux troubles de mon existence. 

    On empoigne fermement le peu d'espoir qu'il nous reste, restant suspendu à sa destinée.

    Consumer par l'aven de ma mesestime envers moi même, je ne peux que faire l'amer constat des conséquences de ma naiveté.

    Je feins le bonheur à l'egard d'un  monde pour lequel je n'ai plus aucune sympathie, ni ampathie.

    Je concois la souffrance des autres tandis que la mienne doit être muette, afin de me mélanger à cette sourde sphère.

    Avec leur dedain triomphalement exhibé, leur insipidité costumé d'un semblant de profondeur





    Aussi loin que je me souvienne

    11/09/2007 20:00



    La vie c'est un peu comme les saisons...

     

     

    On change de décor.

     

     

    Dans ma vie tout et rien n'a changé.

     

     

    Je pourrais être cette fille que j'ai si longtemps voulu rencontrer, je pourrais sourire et pousser ce ouf de soulagement et remercier  Dieu qui m'a offert sur un plateau d'argent mes rêves et mes espoirs.

     

     

    Pourtant  je vis toujours inquiète, je la sens, je sens son souffle, elle me nargue.

     

     

    Face à la glace, je ne suis personne, je reste ma pire ennemie ce danger pour moi même.

     

     

    Aujourd'hui je suis si triste, que les mots me manquent.

     

     

    Triste... Le mot me semble si fort et si faible à la fois pour traduire le sentiment qui envahit mon être ce soir.

     

     

    C'est de sa faute, je pourrais être normale, j'ai tout mes rêves (presque mais patience), et pourtant cette garce me rappel mon anormalité

     

     

    On ne guérit jamais, aujourd'hui je le dis, la boulimie ne se guérit pas, l’anorexie ne se guérit pas. On les mets en sommeil juste en sommeil.

     

     

    Le problème aujourd'hui pour moi c'est qu'elles ont décidés de se réveiller et c'est la boulimie qui revient la première

     

     

     



    Commentaire de Tiffany (30/10/2007 20:31) :

    Oh !! tu as écrit un nouvel article ! Ca me fait trop bizarre ! C'est comme si d'un coup tu reprenais vie pour moi ! J'ai eu très peur qu'il te soit arrivé quelque chose :s Je t'embrasse ma belle ! Essaye de me donner des news sur mon new blog http://esa-maldita-obsesion.skyblog.com

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    Parler, se taire, ou dire!!!

    30/11/2006 21:10

    Parler, se taire, ou dire!!!


    J'aurais voulu l'appeler ce foutu médecin, mais mon angoisse d'affronter le monde me retient emmuré dans cet appartement.

    J'aurai voulu connaitre les causes de mon mal ces douleurs qui me tiennent éveillé la nuit.

    Mais il n'en est rien, je suis la à lire la douleur des autres pour mieux comprendre la mienne.

    Je suis effarée de voir comment ce trouble est rejeté par des gens dis normaux.

    Apeurée et attristée qu'il me faille être au porte de la mort pour être comprise.

    Je suis si lasse de devoir imager mon mal être.

     

    C’est si oppressant cette sensation de devoir toujours justifier cette attitude autodestructrice.

    Messieurs, dames… le monde n’est pas si beau vu d’ici.
    Messieurs, dames… je ne mens pas par plaisir, mais parce vous m'y contraignez
    Oui messieurs, dames, pourquoi attendre que vous soit révélé un secret tandis que vous n’êtes pas prêt à l'entendre.

    Pourquoi demander à nous pauvre parias de vous expliquer le pourquoi du comment.

    Et quand bien même nous nous y appliquerions, vous n’y verriez que mascarade, fabulation.

    Il est vrai et c’est bien connu, je m’enjoue chaque soir, lorsque mes doigts s’enfoncent avec hantises dans ma gorge, dans le seul but de rejeter cette bouffe que j’ai engloutit , noyer sous le remord comme une lionne affamée, sans aucun plaisir, seule jonchant le sol, les larmes longeant mes joues, et mon regard vitreux, fixant mon reflet, que réfléchit une glace mal placée ; si lasse, si amer, de constater encore une fois le résultat de « SA » folie destructrice. A me demander simplement Pourquoi ?

    Comment peut-on être soumise à gober tout ce qui nous entoure avec pour seul objectif de nous faire du mal ?

    Je sais que la question vous chatouille l’esprit…

     


    Eh bien messieurs, dames, je dirai que c’est le résultat de vos médisances, c’est le résultat d’un sentiment de médiocrité si intense qu’il en devient insoutenable
    Pour ma part et je parle en mon nom messieurs, dames, je punis l’imperfection de mon corps de mon être, les déceptions que j’ai pu causer, l’incertitude de mon futur et le chaos de mon passé.

    C’est caricatural de ce syndrome, mais que voulez vous que je vous dise, on ne se complait pas dans la boulimie, on ne l’apprécie pas, on ne la cajole pas la priant de revenir hanter nos habitudes. Elle s’impose d’elle-même. Elle ment, elle dissimule elle est sournoise

    Messieurs, dames, pour nous bêtes de foire, il ne nous suffit pas de vouloir pour que cesse la tourmente, oh non messieurs, dames, je m’ingénie sans relâche de trouver le lecteur attentif qui sera poussé cette barrière qui sépare votre monde du mien.

    Mais votre temps messieurs, dames, est si précieux que vous en oubliez nos pauvres âmes errantes entre la vie et la mort.

    Je ne me suis jamais plainte de l’anorexie, douce et tendre amie que je chérie plus que mon être.

    Je l’aime et j’aime cette agréable sensation, lorsque sur mon corps si frêle se pose un regarde curieux : « cette maigreur est elle naturel, suis-je l’une de ces filles : Chloé, Solen, Valérie qui sais-je encore, toutes ces filles médiatisées non pas pour ce quelles eurent été, mais pour ce mal qu’elles eurent le malheur d'accueillir en leur corps.

    Suis-je une folle une asociale, complètement décalée en comparaison à mes chères semblables.

    Je suis folle, oui, rouge de colère face à votre égoïsme.

     

    Le monde se contemple le nombril tandis que d’autres se meurent dans leur coin lâchement oubliés abandonnés à leurs maux.

    On dérange, on effraye mais qui de vous ou nous seraient à qualifié d'anormaux
    Qui de vous ou nous messieurs, dames, sommes ces bêtes curieuse ?

    Je plains ma condition et Dieu seul sait combien je suis épuisée à la porte de l’agonie.
    Mais je vous plains plus encore à m’en demander Comment peut on devenir aussi sombre, car messieurs dames votre âme est si noire

    Je m’émerveille devant cette bassesse d’esprit qui vous est propre, cette insipidité commune.

    Ou est donc passé la compassion, la tolérance, le bon sens.

     

    Vous donnez l’impression d’occulter la souffrance d’autrui car venir la soulager  en tendant une main salvatrice pourrait ne sait on jamais vous contaminer, vous envahir.

    Je n’ai plus rien, plus de flamme, plus d’espoir mais j’ai du cœur.

    J’ai apprit la souffrance, elle a poussé, grandit en moi et comme un lierre elle a grimpé les murs de ma vie.

    Je sais la comprendre la déceler, je ne ris pas d’autrui je ne lui veux pas de mal, je ne côtoie pas la couardise tandis que vous gens si normaux vous l'apprivoisez en connaissance de cause.

    Je n’ai pas vendu mon âme au diable, pour faire partit de votre univers.

    Je préfère rester moi, passer inaperçue, ou déranger malgré moi.

     

    Mais il me reste des valeurs des principes, tout ce qui creuse messieurs, dames ce fossé entre vous et nous.

    Mon plaisir se distingue au travers de l’émerveillement qu’il m’est possible d’entrapercevoir dans le regard des autres, cette joie non dissimulable, quand soulagé du poids de leurs angoisses, il prenne vie telle la chrysalide.

    Je ne jouie d’aucun plaisir à courir une place au détriment d’une tierce personne, je ne me devine pas au travers de ces sourires condescendants,  je ne me réjouie pas d’achever de ma lance l’ingénu qui sera tombé dans les filets de ma sournoiseries

     


    Car, hélas, c’est ainsi que vous m’avez  fait périr. C’est faute à vos esprits étriqués, vos faux semblants, si je suis forfait.

     

    Vous en auriez des leçons à apprendre de la vie.
    Vous n’entendez  pas la douleur, la vrai, celle qui n'a aucune lucarne, aucune porte, cette prison dont on ne s’échappe pas.

    Celle qui prend son temps, mais qui fini tôt ou tard par vous occuper vos jours et vos nuits.
    Celle à qui chaque seconde, chaque minutes chaque heures, sont dédiés.

    Le malheur, n’offre pas de répit, aucun remède médicamenteux ne peux en venir a bout, elle se grief en vous et tisse sa toile sans qu’on ne puisse passer au travers. Telle une gangrène, que même l’amputation ne pourrait suffire à guérir.

    Sournois et discret, invisible aux yeux du monde, devenu presque discernable pour soi.

    Alors que connaissez-vous de la désolation? Tandis que je la matérialiser tellement je la ressens elle émane par chaque pore de ma peau.

    Aucun exorcisme ne pourrait la faire disparaitre. Aucune morphine, aucune drogue, rien et il en est ainsi.

    Il est trop tard pour moi, j’attends juste mon heure, je le sens au rythme irrégulier de mon cœur, la dégénérescence de mon cerveau, la pression de mon sang.

     


    Non sans larmes,  sans cris sans appel au secours mais Oh mon Dieu j’hurle mon désespoir depuis si lgtps que je me suis égosillée. Et vous pauvre gens ou étiez vous… J’ai eu la déception de voir mon monde s’effacer, s’effilocher, je me retrouvais donc face a moi, moi qui ne su existé qu’au travers de personnes, qui avec du recule, n’avait de plus que moi que leur insuffisance.

    Et c’est face a soi, en compagnie de solitude et d’ennui mes meilleurs amis, qu’on part a la recherche d’un hobby, ce passe temps qui saura m’extraire de la normalité. Celui qui m’emmènerait a des années lumières de la cruauté humaines.

    C’est alors, que je la rencontre : l’anorexie, l’essence même de la perfection.
    Désormais, notre différence, elle ne fait pas souffrir elle nous convient.
    Elle veut nous voir belle. Elle nous pousse a l’excellence et je ne men plaindrai pas.
    Car je n’en souffre pas. Sa présence n’effraie que ceux qui la voient de l’extérieur.

    Ignorant, l’anorexie ne se traduit pas que par un corps décharné si squelettique
    C’est un état déprit, une volonté, c’est parfois trop oppressant mais on ne lutte pas plus que ca.

    Le vrai pb c’est qu’elle ne soi pas comprise. Je lis dans vos yeux l’indifférence, vous nous pensez folles, suicidaires, mais il nous arrive d’aimer la vie, non pas grâce a lhomme mais grâce a elle.

    Personne na prit le temps, de nous entendre,
    je ne demander pas à être écouté, juste a être entendu : Hélas ! Je n’ai vu personne

    J’ai demandé la compréhension malheur à moi, j’ai été la raison de vos déchirures, le sujet de vos jérémiades non justifié.

    Trop lasse, elle ma réconforté me disant que sa présence été le résultat de ces années ou je n’avais toujours pas compris le sens de la vie.

    J’étais, je vivais mais la kestion me revenez sans cesse… Pourquoi ?
    Pour n’être que ce pantin inanimé sans joie sans peine, anesthésié à vie ?
    Cette objet que l’on pose ici et la pour égayé une pièce.
    Pensait-on poursuivre à travers moi ces rêves inachevés.

    Qui suis-je ? Si ce n’est la continuité, une vulgaire finition de croquis, la sculpture voué à devenir un chef d’œuvre, vaste entreprise…..

    J’étais à la recherche de celle que je n’avais jamais croisée, Moi.

    Elle m’a dit vie, même si pour eux tu agonise, j’apaise ce mal en t’apportant une bouffé d’oxygène. Elle est la seule a ne pas m’avoir mentit. Je me suis croisé chaque matin dans la glace, voila donc a quoi je ressemblé. J’aimé ces os qu’elle laissé découvrir.
    Je n’avais aucun ami, mais je n’en avais pas besoin. Je l’avais elle. Je n’étais le chef d’œuvre de personne d’autre que moi avec la participation de l’anorexie reconnaissons lui cette qualité.

    Je suis morte depuis si longtemps, elle m’a ressuscité l’espace de quelque mois.

    Tu me manque tellement.

    Hélas, l’air c’est fait de plus en plus irrespirable quand la boulimie a débarquée sans même me demandé mon avis sur la question.

    Elle s’est posé la et elle messieurs dame elle vous ressemble, elle est vicieuse elle est mauvaise et te bousille une vie que tu as mit 23 ans à construire.

    Elle abat tous tes idéaux, elle est possédé par le diable, ou peut être l’est elle ?

    Ce que j’en sais c’est qu’elle a détruite beaucoup de vie… Poussant a l’isolement, murant dans le silence, elle passe inaperçue.

    On ne sait pas, mais moi je sais, que si je veux mourir aujourd’hui c’est par sa faute, si je pleure devant des scènes de bonheurs, c’est que hors le fait d’en voir des représentations je n’y ai pas gouté depuis hélas fort longtemps.

    Saloperie de boulimie, elle le sait je ne la fuis plus c’est elle ou moi, mais je me battrai FACE A FACE.

    J’en ai assez de vouloir la leurré, de feindre quelle est mon amie. Elle est destructrice. Saloperies…

    Ou je meurs mais je me serai battu ou je réussie non pas à la faire disparaitre a jamais car ce n’est pas si évident, c’est comme demandé à un cancéreux de lutté et de guérir par le simple biais de sa volonté. Il ne peut pas

    Voila ou j’en suis, je sais que j’en mourrai, quand je n’en sais rien, mais je ne veux pas mourir sans avoir souri a nouveau, sans avoir gouté a un instant d’évasion.

    Mettre pause et cesser de penser a elle.

    Saloperies.

    Je ne l’avais pas vu revenir celle la. J’ai pensé l’amadoué, elle a été plu futée.

    Je l’ai sous estimée.

    Je ne peux te vaincre mais je peux t’assommer pendant une minute d’éternité.

    Sauf que ce soir …Tu as encore gagné, il est temps d’aller retrouver ma prison carrelé de blanc, il est temps d’aller pencher mon corps et vomir ma déchirure.

    Et c'est ça ma vie.
    Et c'est ça que j'aimerai vous dire.
    C'est ce vide qui fait que je ne fais que bouffer.
    Oui c'est ça ma vie,
    une grosse bouffe que je finis par dégueuler aux cabinets


    Commentaire de Shasha (30/11/2006 21:15) :

    Merci Tiffany d'etre toujours la avec le temps.. Je m'excuse de ne pas faire plus de pas vers toi..mais le coeur y est ...Crois moi je pense souvent a toi , a ta gentillesse a ta fidélité... Tu es si rare qu'il m'est difficil de croire que tu existe ...MERCI TIFFANY


    Commentaire de Tiffany (01/12/2006 07:40) :

    Un long article que je me suis empressée de lire . On dirait qu tu es tellement déçue de la vie , des gens qui font ton entourage et de toi même . J'ai juste une petite chose à te dire c'est que tu dois rester forte devant les obstacles de la vie et là bouilimie et un obstacle surmontable , je ne sais pas encore comment guérir mais je me batterai avec toi ... Gros bisous ma belle ! Ta fidèle lectrice ;-)


    Commentaire de Tiffany (02/12/2006 18:13) :

    Coucou ma belle . J'ai fait un blog : http://secret-obsession.skyblog.com Si tu veux me laisser un petit msg . Gros bisous


    Commentaire de Tiffany (20/12/2006 15:04) :

    Coucou ma shasha ! Ca commence à faire un bon moment que tu n'as plu posté d'article ! Ca va ??? Gros bisous http://secret-obsession.skyblog.com


    Commentaire de trinity (24/12/2006 13:26) :

    Je te souhaite de tout coeur un joyeux Noel ! Je pense à toi ! gros bisous http://lanterne.mabulle.com


    Commentaire de Tiffany (01/01/2007 14:35) :

    Joyeux Noel et Bonne année ma shasha !! Donne moi de tes nouvelles tp ! Gros bisous ma belle


    Commentaire de Tiffany (05/03/2007 22:44) :

    Tu deviens quoi ma belle ? ca va bien ?? je m'inquiète car je n'ai plus de nouvelles de toi ... Stp dis moi ou tu en es ?! mon blog c'est http://ooaloneoo.skyblog.com




    Comme j'ai mal

    25/11/2006 14:44

    Comme j'ai mal


    Tu as envahi ma vie mon corps mon esprit mon âme.

     

    Tu as toi même prit l'initiative de diriger tel un métronome, mon existence  comme bon te semblait.

     

    Tu m'isoles de moi et du monde extérieur.

     

    Tu aimes voir ma déchéance, ma souffrance et ses larmes de colère

     

    Tu t'invites chez moi sans même que je ne t'y invite.

     Tu as fais de mes cicatrices des plaies béantes et mon sang coule à flot.

     

    J'ai tout fais pour me débarrasser de toi, je t’ai fuit tant de fois. J’avais pourtant prit  soin de ne jamais me retourner, à la seule crainte de te voir au détour d’une rue, au carrefour de ma vie.

    Mais tu m'as poursuivi sans relâche, j’ai serré les dents, ravalé mes angoisses, mais tu connais mes failles, quelle tristesse de constater que tu me connais trop bien et moi pas assez.

     

    Quels sont tes buts ?

    Veux-tu ma mort ? Tu es si froide et si insensible que tu lui ressembles.

     

    Si tu savais combiens je te haie ! Combien tu joues ton rôle à la perfection.

     

    Je ne sais plus qui je suis et vers quoi je me dirige, par ta faute je cultive la mélancolie et me noie dans les abymes sombres de mes souvenirs.

     

    J’ai beau vouloir croire en ma réminiscence…Je ne vois que le résultat de ton acharnement.

     

    Ce que je suis c'est  toi, je suis ton image, je suis A ton image,  alors que nous n’avons rien en commun

    Je me veux être, tout ton opposé !

    Dis moi ce que tu attends de moi, j'étais si joyeuse, si épanouie avant que tu ne viennes noircir mes pensées.

    Tu as anéantit mes idéaux, mes rêves et mes buts.

     

    Tu as brûlé mon paradis en y faisant un enfer. Enfer dont tu es reine.

     

    « Je n'ai que toi », oh oui tu le sais… foutaise je préfère clamser que de vivre éternellement en ta compagnie.

     

    Par ta faute, mon cœur, mon sang mes os me font souffrir.

    Et je me consume, et je me meurs, agonisant de ses souffrances, dont tu es responsable

    Je ris car te sentant désarmer face à ma persévérance, tu attaques lâchement, comme à ton habitude, mon corps.

     

    Par ta faute, tout ce que j'ai construit s'écroule comme un château de carte.

     

    Par ta faute, je n'ai plus foi.

     

    Je t’observe, silencieusement, et tu sembles  poursuivre avec tant d’énergie ta quête effréné de dévastation.

    Alors, que faire si ce n’est capituler face à toi et à ta volonté de me voir trépasser

     

    Par ta faute, j'ai perdu les gens que j'aimais, et je me suis perdue.

     

    J'ai mentit par ta faute, j'ai simulé par ta faute, j'ai flambé mes espoirs et mon temps par ta faute.

     

    Tu es une mystificatrice, tu mens, tu voles, tu n'es qu'apparence et tu détruits tout ce que tu touches.

     

    Mais, tu as beau t’échiné, tu n’es pas moi, tu ne seras jamais moi.

     

    Le seul problème… ¨Personne ne fais la différence entre nous deux.

     

    Mais moi je sais !!!! QUE JE NE SUIS PAS TOI JE TE HAIE TELLEMENT QUE JE PREFERERAI VOIR MON CORPS ETALE SUR LE SOL, PLUTOT QUE DE NE FAIRE UN JOUR PLUS QU’UNE AVEC TOI….. TU M’ENTENDS NOUS NE SOMMES PAS « JE », NOUS NE SERONS JAMAIS « MOI »

     

    Cordialement, avec tout mon ressentiment.

     

    A Mia

     

     

     



    Commentaire de Tiffany (26/11/2006 18:27) :

    Ton texte est touchant . Ca me fait toujopurs aussi mal de lire ce genre de chose ma shasha ! Il faut vraiment que tu relève la tête et que tu sortes de ce gouffre ... Gros bisous et courage ma belle




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